Original paper

Meeresökologische Untersuchungen im Vorgebiet der Donaumündungen in den Jahren 1960-1961

Bacescu, M.; Müller, G. I.; Skolka, M.; Petran, Adriana; Elian, Veronica; Gomoiu, M. T.; Bodeanu, M.; Stanescu, G.

Kurzfassung

Auf Grund quantitativer hydrobiologischer Untersuchungen wird festgestellt, daß aus dem "Mosaik" von unterschiedlichen und häufig wechselnden Salzkonzentrationen und Temperaturen sowie aus einer großen Nährstoffmenge (insbesondere Phosphaten, die von der Donau herbeigeführt sowie aus absterbenden Planktern freigesetzt werden) eine Massenentwicklung von Phytoplankton (bis 2,8 g/qm) und Bakterien resultiert, damit auch der weiteren Glieder in der Nahrungskette. Infolge der durch die Donau und Windeinwirkung hervorgerufenen Wasserströmungen ergibt sich eine außerordentliche und charakteristische Dynamik der biogenen Prozesse dieses Gebietes. Das vielfältige Nahrungsangebot erklärt das Massenauftreten des Sprottes und der Clupeiden, der Ganoiden und zahlreicher weiterer Fische in diesen Küstenzonen des Schwarzen Meeres vor dem Mündungsdelta der Donau.

Résumé

Les auteurs - en s'appuiant sur une centaine de stations quantitatives - concluent que la mosaique des salinitées et des températures, puis l'abondence de sels biogènes (apportés par le fleuve ou mis en liberté par une massive déstruction du phytoplancton dulquaquicole) qu'on constate pour les eaux prédeltaiques, influent positivement la vie. Toutes ces conditions impriment un developpement exceptionnel des Bactéries et du phytoplancton et, par conséquence des autres anneaux de la chaine trophique. On y trouve un phytoplancton mixte, le plus riche pour les eaux roumaines (jusqu'à 2,8 g/m2). La variation de la quantité d'eau douce apportée par la Danube et le melange de ces eaux, la labilité des courants, fonctionne d'un régime instabile des vents etc., impriment - à leur tour- une dynamique spéciale de la base trophique du secteur. La richesse trophique provoque l'agglomeration bien connue de poissons adults et des petits de poissons dans ces paragues-là. Quant au benthos, la cénose la plus riche est une variété (appauvrie) de la cénose à Aloides (134 à 1055 g/m2) et une cénose à part, celle d'Abra fragilis, très pauvre. C'est toujours dans ce secteur-là (en face de l'embouchures de St. Gheorghe, plus précisement) que les cénoses caractéristiques de la Mer Noire - celles à moules de vase, à Phyllophora et même celle à Modiolus phaseolinus - s'avancet le plus vers la côte (12 km) pour n'importe quel partie du littoral roumain.

Keywords

MeeresökologieDonauSprottClupeidenGanoideSchwarzes Meer