Contribution
Die Inkohlung im saar-lothringer Karbon, verglichen mit der im Ruhrkarbon
[The formation of coal in the Saar-Lothringia region as compared to that of Carboniferous rocks of the Ruhr region]
Teichmüller, Marlies; Teichmüller, Rolf
Zeitschrift der Deutschen Geologischen Gesellschaft Band 117 Heft 1 (1966), p. 243 - 279
55 références bibliographiques
publié: Dec 1, 1966
DOI: 10.1127/zdgg/117/1966/243
ArtNo. ESP171011701023, Prix: 14.00 €
Kurzfassung
Von den verschiedenen Inkohlungsmaßstäben hat sich an der Ruhr der Gehalt an Flüchtigen Bestandteilen am besten bewährt, während an der Saar die Inkohlungsunterschiede am genauesten mittels Wassergehalt und Verbrennungswärme des aschefreien Vitrits erfaßt werden können. Das ist die Folge des sehr verschiedenen Inkohlungsgrades der Kohlen, die in beiden Revieren vorzugsweise gebaut werden. Letzten Endes ist es darauf zurückzuführen, daß das subvariscische Ruhrkarbon ungleich stärker an das Variscikum angefaltet, aufgewölbt und denudiert worden ist als das saar-lothringer Karbon der Saar-Saale-Senke. Da in den älteren, tiefversenkten Flözgruppen eines Kohlenbeckens die Inkohlung vor dem Beginn der Faltung schon weit vorgeschritten war, während die Inkohlung der jüngeren Flözgruppen erst das Anfangsstadium erreicht hatte, ist die Inkohlung im tiefabgetragenen Ruhrkarbon vorwiegend präorogen; im saar-lothringer Karbon mit seinen vergleichsweise höheren Stockwerken ist dagegen die Inkohlung noch deutlich von der Faltung beeinflußt worden. Die synorogene Inkohlung spielt hier deshalb eine viel größere Rolle als an der Ruhr. In beiden Revieren ist aber die Inkohlung älter als die Zerblockung des gefalteten Steinkohlengebirges. Der Inkohlungsgrad hängt in beiden Kohlenbecken ab von der Stärke und Dauer der Erhitzung der Kohle bei ihrer Versenkung in größere Tiefen. Das erklärt die relativ schwache Inkohlung am Südrand des Ruhrkohlenbeckens, auf dem Krefelder Gewölbe und im Bereich der großen Sättel, andererseits die relativ starke Inkohlung im Bereich der großen Mulden und über Plutoniten im tieferen Untergrund (ein Beispiel einer telemagmatischen Inkohlung wird von Erkelenz [Rheinland] näher beschrieben). - Auch der Saarbrücker und Merlebacher Sattel zeichnen sich gegenüber ihrer Umgebung durch eine schwächere Inkohlung aus.
Résumé
De différentes échelles de la carbonification à la Ruhr, la teneur en matières volatiles a fait ses épreuves les meilleures tandis qu’on peut observer en Sarre les différences de la carbonification les plus exactes à base de la teneur en eau et en chaleur du combustion du vitrain noncendreux. C’est le résultat du degré de la carbonification, très différent, des charbons principalement exploités dans ces deux régions. La cause en est: en s’approchant des chaînes hercyniennes, le Carbonifère de la Ruhr fut plissé, voûté et érodé beaucoup plus fortement que le Carbonifère sarrois-lorrain du Bassin de la Sarre-Saale. Dans le Carbonifère de la Ruhr, profondément affaissé, il y a prédominance de la carbonification préorogénique; car, dans les faisceaux de veines plus âgés et plus profondément enfoncées, la carbonification a largement progressé avant le plissement tandis que la carbonification des faisceaux de veines plus récents n’a que commencé; c’est aussi pourquoi la carbonification dans les couches plus récentes du Carbonifère sarro-lorrain montre des influences du plissement. Pour cela la carbonification synorogènique est plus grand en Sarre qu’à la Ruhr. Mais, dans les deux régions la carbonification est antérieure au blocage du carbonifère plissé. Dans ces deux bassins houillers, le degré de la carbonification dépend de la force et de la duré du réchauffement auxquelles les charbons furent soumis pendant leurs enfoncement dans de plus grandes profondeurs. Ça nous explique aussi la carbonification relativement faible au bord S du bassin de la Ruhr, dans le dôme de Krefeld et dans les régions de grands anticlinaux — d’autre part aussi, la carbonification relativement forte dans les régions des grands synclinaux et dans le toit des roches plutoniques du tréfonds. (Un exemple de carbonification télémagmatique est décrit de la région d’Erkelenz/Rhénanie.) — Les anticlinaux de Sarrebruck et de Merlebach se distinguent aussi de leurs environs par une carbonification moins forte.
Mots-clefs
Wassergehalt • Verbrennungswärme • Vitrit • Ruhrkarbon • Variscikum • carbonification • matières volatiles • chaînes hercyniennes • Carbonifère